Mes chers amis,
Je vous présente en ce début d’année mes souhaits les plus sincères de santé, de bonheur et de réussite, pour vous et pour ceux qui vous sont proches. En cette période de l’année où nous nous projetons dans l’avenir et portons de nouveaux espoirs, je formule plus particulièrement des vœux de prospérité et de dynamisme pour notre pays, notre département et nos communes. L’année 2012 va en effet connaître d’importantes échéances électorales nationales, qui vont se révéler cruciales pour notre futur commun.
C’est pourquoi, en cette période également propice aux bonnes résolutions, je souhaite aussi que notre famille politique soit unie et entièrement mobilisée pour la victoire de nos valeurs et de notre candidat, Nicolas Sarkozy, au printemps prochain.
Mes chers amis,
Je vous présente en ce début d’année mes souhaits les plus sincères de santé, de bonheur et de réussite, pour vous et pour ceux qui vous sont proches. En cette période de l’année où nous nous projetons dans l’avenir et portons de nouveaux espoirs, je formule plus particulièrement des vœux de prospérité et de dynamisme pour notre pays, notre département et nos communes. L’année 2012 va en effet connaître d’importantes échéances électorales nationales, qui vont se révéler cruciales pour notre futur commun.
C’est pourquoi, en cette période également propice aux bonnes résolutions, je souhaite aussi que notre famille politique soit unie et entièrement mobilisée pour la victoire de nos valeurs et de notre candidat, Nicolas Sarkozy, au printemps prochain.
Nous nous trouvons en effet aujourd’hui à la croisée des chemins, et les choix qui seront faits dans quelques mois par nos compatriotes impacteront durablement le destin, le rôle et la place de la France au sein du concert des nations. La situation internationale tendue renforce l’impérieuse nécessité de faire le choix de la responsabilité, du réalisme et de la crédibilité pour diriger notre pays.
Sur le plan économique tout d’abord, l’année écoulée a vu la crise reprendre de la vigueur, au travers de l’explosion de la dette publique dans la zone euro, de la dégradation de la note américaine, et de la chute boursière. Dans ce contexte, la politique courageuse et volontaire engagée par le Gouvernement pour maîtriser la dépense publique est la seule réponse sérieuse. Ce combat contre le surendettement est une nécessité pour les mois et années à venir, au-delà même du sacro-saint jugement ponctuel des agences de notation.
On n’ose à vrai dire imaginer sérieusement les dégâts économiques et les handicaps irréversibles que ne manqueraient pas d’engendrer l’arrivée au pouvoir d’une nouvelle coalition de gauche : suppression de la réforme des retraites, abandon du quotient familial et hausse des prélèvements sur les classes moyennes pour le PS, sortie du nucléaire et mise en place des 32 heures de travail hebdomadaire pour les Verts, matraquage fiscal des entreprises pour le Front de Gauche : n’en jetez plus, la banqueroute est assurée !
Sur le plan politique, ensuite, il importe de préserver la voix de la France, son leadership et sa force d’initiative pour prévenir les conflits, proposer des solutions et obtenir le consensus. Là encore, qui pourrait croire un seul instant que le candidat du PS, incroyablement silencieux cet automne lors du G20 ou de la crise grecque, pourrait comme il le prétend renégocier au printemps les accords communautaires et imposer ses vues à l’ensemble de nos partenaires européens ?
Peut-on imaginer le même candidat, déjà incapable de « gérer » ses turbulents alliés, prendre des décisions stratégiques si d’aventure et malheureusement les circonstances l’exigeaient ?
Les défis à relever en 2012 sont trop nombreux et trop graves pour se fourvoyer dans la démagogie, la facilité et la vision à court terme proposée par l’opposition. Il faudra, au contraire, beaucoup de lucidité et de courage afin de prendre les décisions qui s’imposent pour le redressement financier et la défense des intérêts du pays.
Ce courage, nous le savons bien, est incontestablement du côté du Président de la République et de notre famille politique. Nous nous devons donc, pour cette année capitale, de soutenir jusqu’au bout la réforme, et de proposer aux Français un modèle crédible de gestion publique et de croissance économique.
Cordialement, Philippe Dallier.









