Le 16 mars dernier, la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, Christine Lagarde, le secrétaire d’Etat à l’Industrie et de la Consommation, Luc Chatel et le Haut Commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch se sont réunis en compagnie des associations de consommateurs qui demeurent actives dans le domaine de l’insertion.
Ils ont ainsi présenté les orientations du Gouvernement pour la réforme du crédit à la consommation et pour un meilleur accompagnement des ménages les plus vulnérables compte tenu de la crise économique.
Notons, avons d’entrer au cœur des changements qu’apportera cette réforme, que Philippe DALLIER avait déjà cosigné une proposition de loi allant dans ce sens, le 13 novembre 2008.
Les logiques de cette réforme
Le crédit est utile et nécessaire. Aujourd’hui 9 millions de ménages (1/3 des ménages) ont un crédit à la consommation à honorer. Aussi, le Gouvernement propose t-il de supprimer les abus et les excès liés à cette pratique. D’ailleurs, cette réforme poursuit clairement deux objectifs :
prévoir des garde-fous à l’entrée dans le crédit pour un crédit plus responsable.
mieux accompagner les personnes qui connaissent les difficultés de l’endettement.
Pour un crédit à la consommation plus responsable
Avec ce texte, le Gouvernement veut s’attaquer aux quatre "points noirs" du crédit à la consommation :