Le revenu de solidarité active (rSa) est versé à des personnes qui travaillent déjà et dont les revenus sont limités.
Son montant dépend à la fois de la situation familiale et des revenus du travail. Il peut être soumis à l’obligation d’entreprendre des actions favorisant une meilleure insertion professionnelle et sociale.
Le rSa remplace désormais le revenu minimum d’insertion (RMI), l’allocation de parent isolé (API) et certaines aides forfaitaires temporaires comme la prime de retour à l’emploi.
Cette nouvelle prestation est mise en place par l’état et les départements. Le premier versement interviendra le 6 juillet 2009. Il sera alloué par les Caisses d’allocations familiales ou les Caisses de mutualité sociale agricole.
Le rSa, pour quelles finalités ?
Il sert à compléter les revenus du travail de ceux qui en ont le plus besoin.
En effet, il peut - sous certaines conditions de ressources et selon la situation familiale - améliorer le quotidien des salariés dont les revenus sont insuffisants, et cela même si la personne ne bénéficie pas actuellement de prestation.
Il sert à encourager l’activité professionnelle.
Quand une personne retrouve un travail, le rSa lui assure un complément de revenus qui lui permet de gagner plus que ses seules prestations.
Il participe à la lutte contre l’exclusion.
Avec le rSa, un interlocuteur unique suit l’ensemble du dossier d’un individu, il l’accompagne dans sa recherche d’emploi et l’informe sur les aides qui peuvent faciliter une reprise d’activité.
Enfin, il sert à simplifier les minima sociaux.
Au lieu de recevoir plusieurs aides séparées (allocation de parent isolé ou RMI ou intéressement proportionnel et forfaitaire à la reprise d’activité) la personne ne recevra plus qu’une seule et même aide, qui intègrera plusieurs prestations sociales et qui demeurera stable, pour peu que la situation du bénéficiaire reste inchangée.